Pearlescence, l'art du mabe

Lors de l'investiture de Kamala Harris en tant que vice présidente des Etats-Unis, le monde entier a pu redécouvrir l'élégance intemporelle d’un modèle de boucles d’oreilles créé par Coco Chanel dans les années 30.


C’est cet esprit du bijou mabe que la boutique Pearlescence cultive selon ses propres références, en valorisant l’irisation distinctive des mabe de Tahiti et avec l’ambition d’inspirer votre style au quotidien.


Avant de maîtriser la greffe des perles de culture, l’homme connaissait le mabe, un mot d’origine japonaise : pour cela, il fallait introduire délicatement une demi-sphère ou un objet sculpté, sous le manteau de l’huître, en contact direct avec la nacre. L’animal, en réaction à cette intrusion, couvrait bientôt le corps étranger d’une multitude de couches nacrées. Une demi-perle, parfois avec un motif incrusté en relief, était ainsi obtenue. Dans les années 1960, le mabe fut produit dans toutes les fermes privées et coopératives de Tahiti.



Quand la perle de culture prit son envol, grâce au prêt de greffeurs japonais, il fut souvent délaissé, en raison de sa valeur commerciale inférieure. Il n’en demeure pas moins que le mabe reste une création exceptionnelle et que celui de Tahiti est l’un des plus beaux du monde. Pearlescence a toujours aimé rendre hommage à cette demi-sphère de nacre qui permet, techniquement, toutes les folies, tous les matériaux, tous les assemblages.


Jérôme et Stéphanie, qui se sont rencontrés il y a bientôt 30 ans sur une ferme perlière, entre Takapoto et Manihi, ont conservé leurs contacts dans les Tuamotu. Tous les mabe sélectionnés, comme les perles qu’ils choisissent d’ailleurs, disposent d’une épaisseur nacrée dépassant 0,8 mm.

Cela assure une iridescence, un lustre qui marie couleurs et lumière dans une valse d’élégance irrésistible.


Cette bijouterie a inventé, dans la bonne humeur et le professionnalisme qui caractérise ses propriétaires, le luxe à la polynésienne.

D’abord par le lieu de la bijouterie : un bord de lagon paradisiaque, à deux pas de l’entrée de l’hôtel Sofitel de Moorea (à droite en bord de lagon, avant la montée) ; une petite boutique soignée mais ouverte aux vents, aux rires, précédée d’une terrasse veillée par des chiens somnolents, où l’on fait sécher ses pieds encore mouillés de sel et de fraîcheur océane. Les bijoux sont à portée, sans vitrine. On aime les saisir, les caresser, les essayer.



Stéphanie apporte ses conseils, Jérôme des anecdotes. On se retrouve bientôt aux Tuamotu, dans les parfums des vents de mer, du jasmin et des rochers mouillés par les flots.

Le mabe raconte alors ses couchers de soleil, les nuits profondes des Tuamotu ou le soleil de aube, promesse d’un nouveau jour, les voyages inattendus, la découverte d’un monde.

On craque sur ce pendentif, ces boucles d’oreille, ou plutôt ce bracelet, et le collier là-bas. Une petite retouche est nécessaire ? Elle est effectuée directement à la boutique.


Un dernier sourire, et l’on s’envole avec une belle histoire de Tahiti, un souvenir des Tuamotu, un mabe aux reflets profonds au poignet, ou une perle de Tahiti certifiée, aux lustre et surface infinis, revendiquant fièrement l’épaisseur de ses 0,8 mm de nacre. La décontraction n’empêche pas le professionnalisme.


Comme nous vous le disions plus haut : le luxe à la polynésienne…


 

Contact

Tel.: 87 29 05 79

PK 1,4 côté mer - Teavaro • Moorea - Polynésie française

Email : pearlescence@mail.pf